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Cette maison située à Crandelles (Cantal), à 700 mètres d’altitude, a fait l’objet d’une nouvelle isolation. Dans les combles, 40 cm de ouate de cellulose sont venus remplacer 15 cm de laine de roche en vrac. Une opération rapide mais technique.

Le propriétaire de ce pavillon construit en 1985 a constaté, au fil des années, une hausse de sa consommation énergétique. Contactée, l’entreprise Gonthier Aurillac Habitat a préconisé le remplacement de la laine de roche soufflée dans les combles lors de la construction. Le choix du client s’est alors porté sur un matériau biosourcé et plus sain, la ouate de cellulose, retenue aussi pour son déphasage thermique bénéfique au confort d’été, ainsi que pour l’amélioration de l’acoustique et de la qualité de l’air. La fibre de bois était envisageable, mais plus chère.

Fabriquée à base de fibres de cellulose recyclées et d’adjuvants, la ouate Univercell+ de Soprema nécessite peu d’énergie grise pour sa production et répond aux attentes du client, désireux de réduire l’empreinte carbone de son habitation. « Cet isolant est beaucoup plus durable dans le temps, une trentaine d’années a minima, assure Thierry Martin, patron de Gonthier Aurillac Habitat, d’autant qu’il y a ici un écran de sous-toiture. » Côté performances, une épaisseur de 40 cm offre une résistance thermique de 8 m².K/W.

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